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vendredi 31 octobre 2008

Dauphin à flancs blancs

Dauphin à bosse et son bébé.

Dauphins communs

jeudi 30 octobre 2008





Petits messages d'amitiés.


Voici la clé de l'amitié.

Super original ce parapluie, non ?

PETITES IMAGES

CONCLUSION





Toutes ces pollutions qui tuent les cétacés sont causés par l'humain en prenant la mer pour une poubelle.
Il faut cesser, car beaucoup d'espèces sont en voie d'extinction.

Laisserons-nous une place, dans l'océan, à ces animaux qui nous émerveillent ?

mercredi 29 octobre 2008

LE MASSACRE














Voici quelques scènes de massacres de cétacé, dont j'espère, celles-ci cesseront un jour.

Partout, dans le monde, les dauphins et les marsouins sont traditionnellement chassés pour leur chair et leur lard.
Les Inuits harponnent bélouga et narval, dont ils consomment la viande, la graisse et la peau.
Les Aïnous du Japon tuent des cétacés de toutes tailles avec des harpons qu'ils empoisonnent.
Les indigènes des îles de la Reine-Charlotte et de Vancouver s'en prennent aux orques, dont ils aiment l'agonie lors de danse magiques.
Le massacre du globicéphale noir fait partie des traditions. Ces dauphins qui hurlent, coincés par des filets dans un port et que la population saigne à la lance. Ce peuple ferait mieux d'oublier cette stupide et horrible tradition.
Les japonnais , taïwannais, coréens, indonésiens etc... n'ont toujours pas renoncé à traquer certaines espèces de cétacés pour la viande.

Quant aux pollutions, qui font aussi parties des massacres, mais bien sûr, moins violentes.
Tout finit à la mer : nos pollutions agricoles, industrielles ou domestiques ; quelles soient insidieuses comme le plomb de nos automobiles ou les oestrogènes de nos élevages aux hormones ; ou brutales comme les marées noires.
Les métaux lourds : mercure, plomb, chrome etc... sont toxiques. Leur capacité de nuire dépend de leur pouvoir morbide et du temps qu'ils mettent à être éliminés par l'organisme.
Certains ont une période égal ou supérieure à l'espérance de vie de l'animal.
Pendant une étude sur les saumons un bateau entend un coup de fusil au loin. Des plongeurs découvrent une preuve du délire de puissance de notre espèce : un filet de pêche : un filet dérivant long de plus de 10 kilomètres et haut de 40 mètres avec des dauphins pris au piège.
L'une de ces " murailles de la mort" que nous tendons partout dans les mers et qui constituent désormais une cause essentielle de la mortalité. Les filets dérivants dont la taille n'a cessé de croître. De quelques centaines de mètres ils sont passés à des kilomètres.
On les mouilles dans la soirée. Ils dérivent et pêchant pendant la nuit. On le relève le matin. Attrape-tout fatal.
Certains coupent les nageoirs des dauphins encore vivant pour ne pas abîmé leur filet, et, pour effacer toute trace, éventre les cétacés, les lestes de pierres afin que les cadavres ne remontent pas à la surface.

LE SUICIDE




Le dauphin se jette à la côte obstinément.
Luisant, pathétique, les yeux remplis de "larmes", attiré par le rivage comme un aimant : il y mourra déshydraté, étouffé sous son propre poids. Rien ni personne n'empêchera ce "suicide".
Certains animaux s'échouent, porté par les courants : ils étaient déjà morts en mer de vieillesse, de maladie, d'accident.
Parmi ceux qui finissent sur le rivage certains souffrent d'empoisonnements dû, à des pollutions : marées noires, rejets domestiques, industriel et agricole, "cocktail" fatal de métaux lourds, d'acides, de p.c.b, de pesticides.
On soupçonne aussi les nuisances sonores de jouer un rôle majeur. Le bruit des bateaux, ajouté à celui des milliers de sonar qui sondent l'océan pertubent le système d'écholocation.
Les cétacés qui meurent sur les côtes sont souvent affaiblis par des parasites.
La structure et la hiérarchie du troupeau sont fortes, centrées sur un grand mâle dominant ou une femelle dominante.
si le leader s'échoue, le groupe entier suit.
Les cétacés descendent des mammifères terrestres, puis amphibie.
Effrayés ou blessés, ces derniers se réfugient d'instinct sur la terre ferme.
Inquiets ou malades, les dauphins auraient le réflexe de se précipiter à l'abri sur une plage.

mardi 28 octobre 2008

QUELQUES IMAGES POUR LA LIBERTE DES DAUPHINS



LES DAUPHINS DE CIRQUE






Les cétacés sont dressés, comme tous les animaux de cirque, par des spécialistes. Les spectateurs sont ravis, les enfants battent des mains. Les cétacés apprécient moins.
Certes, leurs propriétaires en prennent soins. On ne les laissent manquer de rien. On ne les maltraitent pas. Au moindre bobo un vétérinaire se déplace. Mais ils sont privés de liberté.
Pour des créatures qui nagent plus de 100 km par jour au large, évoluer dans un bassin de quelques dizaines de mètres, équivaut, pour des humain à vivre à Alcatraz !
Du béton pour tout horizon.
Même lorsqu'ils ne se jettent pas la tête contre les murs, les dauphins de cirque ne sont pas heureux. Leur aileron dorsal, replié mollement d'un côté, dit leur détresse. Et finissent par le suicide.
Chez eux la mortalité est effrayante ( on ne sait pas le chiffre exact car les parcs se gardent de ce genre de publicité).
Quelques petits sont, en effet, nés en captivité, la majorité sont morts très vite car leur ne savait pas s'en occuper, n'ayant jamais vu de femelle adulte et aucun modèle de maternité.

LE SOMMEIL



Un électroencéphalogrammes à été pratiquer sur trois espèces pour comprendre le sommeil du dauphin ; il y a : le tursiops, le marsouin commun , le dauphin rose d'amazonie. Ces cétacés dorment au total environ 8 heures par jour, comme nous-même, mais de façon différente. Discontinue. Par tranches de 5 minutes à 2 heures. Ils ont recours à une incroyable " ruse" physiologique pour goûter les joies de morphée.
Leurs deux hémisphères cérébraux ne fonctionne pas en phase : pendant le sommeil, ils sont dissociés, disjonctés, indépendants. Tandis que le droit dort, le gauche veille et vice versa. L'un des deux assure la tonicité du corps, notamment l'activité des muscles respiratoires et locomoteurs. Le plus étrange est que cette disjonction ne commande aucun autre comportement asymètrique. On ignore comment les cétacés se débrouillent. Si ils perdent conscience et plonge donc dans un sommeil " profond" ils se noient.

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